Les Annales de Quedlinbourg, écrites entre 1008 et 1030 dans le couvent de l’abbaye de Quedlinburg (Allemagne), probablement par une femme, sont principalement consacrées à l’histoire du Saint Empire romain germanique. Ils contiennent la première mention écrite du nom de la Lituanie (« Litua »), datée du 9 mars 1009. Le document original a disparu, ne subsistant que sous la forme d’une…Lire la suite9 mars – Annales de Quedlinbourg
Repère : histoire
L’histoire. Un ensemble de repères acquis dès le plus jeune âge dans la force d’un récit fondateur riche de ses attachements et détachements, y désignant ses héros, ses gloires, ses luttes, ses inimitiés, et les contentieux qui ont pu s’y glisser. L’histoire, que l’on accepte ou que l’on questionne, avec toutes les conséquences des équilibres qu’on peut y trouver, ou y perdre, en attente parfois de les actualiser…
Qu’est-ce que l’histoire ? Comment se construit-elle à partir des traces, des récits et des interprétations du passé, et quels usages les sociétés en ont-elles faits ? Comment les événements historiques qu’il s’agisse de guerres, migrations, révolutions, découvertes, résistances ou transformations sociales, ont-ils marqué les territoires, les cultures et les mémoires collectives ? Que nous apprennent les méthodes de l’historien…Lire la suiteÉduquer à l’histoire…
L’histoire qui nous est transmise façonne durablement notre regard sur le monde, sur les autres et sur nous-mêmes ; elle peut nourrir la paix comme raviver les divisions. Dès l’enfance, les récits historiques s’impriment avec une force émotionnelle qui influence nos représentations, nos jugements et nos appartenances. De nombreuses cultures ont vu émerger des figures majeures du récit historique, chacune inscrite dans un contexte, une langue, une vision du monde, rappelant que l’histoire n’est jamais univoque mais toujours située. Le récit historique structure ainsi notre compréhension de l’humanité, mais aussi nos manières d’envisager l’avenir. La question n’est donc pas seulement ce que l’on enseigne, mais comment on le raconte. Dans un monde traversé par des tensions persistantes, enseigner l’histoire de façon pacifique suppose d’accepter sa pluralité, de confronter les récits sans les hiérarchiser a priori, et de reconnaître les mémoires blessées autant que les héritages communs. Une histoire partagée, racontée à plusieurs voix, peut devenir un outil de compréhension mutuelle plutôt qu’un instrument de domination ou de justification des conflits. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de « l’histoire » ?Lire la suiteUne histoire plurielle…
Le XIXe siècle Au XIXe siècle, les vins français atteignent des niveaux de notoriété et de prix inédits. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1855, Napoléon III commande un classement officiel des vins de Bordeaux, destiné à guider les acheteurs et à hiérarchiser les crus. Mais ce siècle est également marqué par la plus grave crise de l’histoire de la…Lire la suitePetite histoire du vin [9]
Le XVIIe siècle Le XVIIe siècle constitue une période charnière pour le vignoble bordelais, dont les premiers succès commerciaux remontent au Moyen Âge, lorsque Aliénor d’Aquitaine apporta son duché à la couronne d’Angleterre en épousant Henri Plantagenêt. Dans ce contexte, la famille de Pontac innove en produisant sur la propriété de Haut-Brion un vin d’un style nouveau, issu de macérations…Lire la suitePetite histoire du vin [7]
Le XVIIIe siècle Le XVIIIe siècle correspond à l’âge d’or des grands vins européens, dont la renommée s’étend largement au-delà de leurs régions d’origine. S’imposent alors les vins de Tokaj, de Bordeaux, de Champagne, de Bourgogne, de Porto et de Toscane, ainsi que le célèbre Constantia sud-africain. Cette période est également marquée par des progrès techniques décisifs. L’usage maîtrisé du…Lire la suitePetite histoire du vin [8]
1492 L’année 1492 marque la (re)découverte du continent américain par les Européens et constitue un bouleversement majeur dans l’histoire des échanges intercontinentaux. Cette rencontre, souvent tragique, entre conquistadors et populations autochtones se traduit par des violences extrêmes, des mises en esclavage et un effondrement démographique sans précédent. Parallèlement à la conquête militaire et économique, l’Europe chrétienne envoie outre-Atlantique des ordres…Lire la suitePetite histoire du vin [6]
An 1000 Le tournant du premier millénaire voit l’essor des grands ordres religieux organisés selon la règle de saint Benoît et le développement d’un vaste réseau de monastères à travers l’Europe occidentale. Chaque établissement monastique crée et entretient son vignoble, indispensable à la production du vin nécessaire à la liturgie chrétienne. Les moines deviennent alors les principaux dépositaires et perfectionneurs…Lire la suitePetite histoire du vin [5]
En 632 après J.-C. La mort du prophète Mohammed marque le début de l’expansion de l’Islam hors de la péninsule arabique. Cette conquête s’accompagne de l’application progressive des prescriptions coraniques, parmi lesquelles figure l’interdiction de la consommation d’alcool pour les fidèles musulmans. Dans de nombreuses régions du Proche-Orient et du Moyen-Orient, cette interdiction entraîne un recul significatif de la production…Lire la suitePetite histoire du vin [4]
Environ 30 après J.-C. Jésus, d’après les Evangiles, réalise son premier miracle, en transformant l’eau en vin aux noces de Cana. Puis viendra la « cène », précédant sa condamnation à mort, dans laquelle il prononcera, selon l’évangile de St Mathieu : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang qui garantit l’alliance de Dieu et qui est…Lire la suitePetite histoire du vin [3]
Entre 1500 et 500 av J.-C. L’expansion de la « culture du vin » se propage à toutes les civilisations allant de la Mésopotamie au bassin méditerranéen (Egypte, Grèce, Rome…). Partout où il s’implante, le vin dépasse le simple statut de boisson pour devenir un élément central de la vie sociale, politique et religieuse. Il est utilisé lors des rites,…Lire la suitePetite histoire du vin [2]
La deuxième moitié du XXe siècle L’après Seconde Guerre mondiale voit le développement rapide de la recherche œnologique en Europe, entraînant d’importants progrès techniques dans la maîtrise des fermentations, l’hygiène des chais et l’élevage des vins.Paradoxalement, cette période est difficile pour l’économie des vins français de qualité, confrontés à une demande faible entre 1945 et le début des années 1980.…Lire la suitePetite histoire du vin [10]
Entre 10 000 et 7 000 ans avant J.-C. Les plus anciennes traces connues de domestication de la vigne (Vitis vinifera) et de production de vin ont été mises au jour dans la région du Caucase et du Proche-Orient, principalement sur les contreforts du Grand et du Petit Caucase, à cheval sur l’actuelle Géorgie, l’Arménie et le nord-ouest de l’Iran.…Lire la suitePetite histoire du vin [1]
L’étymologie est la discipline qui étudie l’origine des mots, leur formation et l’évolution de leur sens à travers le temps et les langues. Issue du grec etumología, composé de étumon (« sens vrai ») et lógos (« discours, étude »), elle vise à retrouver la signification première d’un terme et les transformations qu’il a connues. Loin d’être une simple curiosité savante, l’étymologie éclaire la mémoire des langues : chaque mot y apparaît comme un héritage porteur de traces historiques, culturelles et sociales. En retraçant les filiations entre le latin, le grec, les langues germaniques, arabes ou vernaculaires, elle révèle les échanges entre peuples, les migrations, les conquêtes et l’évolution des savoirs. Elle permet de comprendre pourquoi certains mots ont changé de sens, se sont enrichis, appauvris ou spécialisés. L’étymologie aide ainsi à lever les ambiguïtés du langage, à affiner la compréhension des textes anciens comme contemporains, et à redonner de la profondeur à un vocabulaire souvent employé sans conscience de son histoire. Elle rappelle enfin que les mots ne sont jamais neutres ni figés : parler, c’est hériter, transformer et transmettre, inscrivant la langue dans une histoire humaine vivante.Lire la suiteétymologie
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
L’histoire est le récit des événements jugés par un auteur ou une autorité donnée, représentatifs de l’évolution d’une société, d’un peuple, ou plus largement de l’humanité. Elle renvoie à la personne ou aux personnes qui la fixent communiquant une certaine lecture du passé, en particulier de ses faits marquants. Tout récit historique est ainsi le fruit d’un équilibre entre ce…Lire la suitehistoire
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Il est fort possible que les êtres humains aient su nager dès la Préhistoire. Bien sûr, les nages n’étaient pas codifiées comme elles le sont aujourd’hui. Mais Granat et Heim dressent un portrait réaliste de ce que devait être le sport aux temps préhistoriques. « Toute l’évolution du genre Homo s’est faite en milieu plus ou moins découvert, à la lisière des forêts et proche des points d’eau. (…) Pour survivre, [ces hommes] devaient être avant tout bons marcheurs, bons coureurs, bons grimpeurs, peut-être nageurs, être capables de ramper et de transporter de lourds fardeaux. Ils devaient réfléchir pour trouver des parades à tous ces pièges et en premier entretenir leur corps à faire des exercices physiques. Cela ne pouvait pas être autrement sinon ils n’auraient pas survécus. » [Jean Granat, Jean-Louis Heim. Le sport aux temps préhistoriques, mythe ou réalité ?] On comprend alors qu’on parle de natation pour définir le déplacement de l’homme dans l’eau. Sa capacité à nager comme on l’entendrait aujourd’hui reste une hypothèse non résolue à ce jour. (…)Lire la suitePossible que les êtres humains aient su nager dès la Préhistoire
Les Archives Nationales (AN) conservent (…) un des rares exemplaires d’inventaire de cave royale connus. Il est daté du 15 novembre 1782 mais il a été mis à jour en 1784 car le registre mentionne ce qu’il reste en cave à cette date. Le document prend la forme d’un grand registre où 76 pages sont annotées. Il ne référence le…Lire la suiteÉtat des vins de la Cave du Roy, 15 novembre 1782
[Créées officiellement en 1885, les Puces de Saint-Ouen sont composées de 11 marchés différents avec plus 2000 stands et boutiques répartis sur 7 hectares.] Le marché aux Puces de Paris Saint-Ouen est la plus importante concentration d’antiquaires et de brocanteurs du monde, totalisant plus de 5 millions de visiteurs par an parmi lesquels on croise beaucoup de touristes étrangers et…Lire la suitePuces de Saint-Ouen
Portobello Road est une rue typique située dans le quartier de Notting Hill, au Nord de Hyde Park. Le marché de Portobello Road s’impose quant à lui comme le plus grand marché aux antiquités au monde. Il accueille plus de 1000 vendeurs, principalement des antiquaires et des brocanteurs. Le marché est ouvert tous les jours, sauf le dimanche. Le meilleur…Lire la suitePortobello Road
Le marché aux puces de Setagaya Boro-ichi se tient depuis 1578 et est désormais officiellement reconnu comme l’un des biens culturels populaires immatériels de Tokyo. « Boro » est le terme japonais désignant les vieilles chutes de tissu, qui étaient autrefois les principaux objets échangés sur le marché. Aujourd’hui, de nombreux vendeurs installent des stands proposant une grande variété d’articles,…Lire la suiteLe marché aux puces de Setagaya Boro-ichi








